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AGRISTAT Actuel
Agristat « Actuel » 04-22 : Bilan fourrager 2020

11.05.22 | En 2020, les aliments fourragers disponibles ont diminué de 0,6 % par rapport à l’année précédente pour s’établir à 7'752'000 tonnes de matière sèche. Les 1'792'000 tonnes d’aliments concentrés disponibles lors de l’année sous revue représentent la majeure partie des fourrages commercialisables. Les produits non commercialisables sont surtout constitués de fourrages de base, dont la quasi-totalité est destinée à l’alimentation du bétail consommant du fourrage grossier. En 2020, pas moins de 5'960'000 tonnes d’aliments pour animaux, soit 76,9 % de la consommation totale, appartenaient à cette catégorie de fourrages. Cette même année, la part de la production intérieure du fourrage disponible total a affiché une légère hausse et atteint 86,4 %. L’approvisionnement en céréales fourragères indigènes et en sous-produits issus de la fabrication d’huile et de la minoterie a été plus élevé que l’année précédente. En outre, les fourrages grossiers et le maïs d’ensilage ont également donné de bonnes récoltes.

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En direct de l'USP
En direct de l‘USP n° 18

10.05.22 | Au travers du programme AQ-Viande suisse et de sa très large couverture (>95% des exploitations), la production animale prend ses responsabilités en bannissant l’hormone PMSG dont le prélèvement sur des juments est très controversé. Cette hormone était, dans de rares cas, utilisée pour solutionner des problèmes de fertilité chez les truies. En revanche, l’utilisation d’hormones pour améliorer les performances n’a jamais été autorisée en Suisse, contrairement à ce qui se pratique encore dans plusieurs pays. Avec toutes les dispositions en vigueur, l’élevage suisse se démarque ainsi clairement de l’étranger.

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Statistique de la semaine
Semaine 18-2022

06.05.22 | En 2020, la quantité d’aliments disponible pour le bétail de rente suisse a diminué de 0,6 % par rapport à l’année précédente. Elle a baissé de 7,80 million de tonnes de matière sèche à 7,75 millions de tonnes. La diminution de l’effectif bovin en était la raison principale. Comme 2020 était une bonne année agricole, la part des aliments indigènes a augmenté de 84,2 % à 86,4 %. Plus d’informations au sujet du bilan alimentaire seront disponible à partir du 10 mai sous « AGRISTAT Actuel ».

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En direct de l‘USP n° 17

03.05.22 | Actuellement, des négociations sont en cours pour répercuter la forte hausse des coûts de production. L'USP suit la situation de l'évolution des coûts via les enquêtes d'Agristat. Entre mars 21 et mars 22, les coûts supplémentaires pour l'agriculture suisse s'élèvent au total à plus de 700 millions de francs. En moyenne, une augmentation des prix à la production de 6,9 % est nécessaire pour les absorber.

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Statistique de la semaine
Semaine 17-2022

29.04.22 | En Suisse, les graisses et huiles végétales ont largement remplacé les graisses animales utilisées par le passé. En 2020, 78 % des huiles et graisses utilisées étaient d’origine végétale. Ainsi, les huiles végétales ont livré presque 15 % de l’énergie alimentaire consommée et occupaient la troisième place après les céréales et le lait. Cepen-dant, il faut tenir compte du fait qu’une partie des huiles n’est pas vraiment mangée comme il y a des pertes im-portantes avec les huiles de friture, les vinaigrettes etc. L’huile de colza livre un tiers des huiles végétales con-sommées en Suisse. L’huile de tournesol, d’olives et de palme suivent. Toutefois, une partie des huiles végétales consommées ne peut pas être attribuée de manière univoque. Surtout dans le commerce extérieur, les indica-tions ne sont souvent pas assez détaillées. Ainsi, les chiffres dans le graphique doivent être interprétés avec pru-dence. Il est possible que la composition des huiles aille changer en 2022 comme l’Ukraine est l’exportateur le plus important d’huile de tournesol et l’Indonésie, en tant que producteur le plus important d’huile de palme, vient de restreindre ses exportations d’huile de palme.

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En direct de l‘USP n° 16

25.04.22 | Le réseau suisse pour le soja – dont l’USP est membre – a fait sa rétrospective de l’année 2021 : 78,8 % du soja importé pour l’affouragement provenaient d’Europe et 93 % de ce soja était certifié « production durable ». Avec l’abandon d’importation de soja pour l’affouragement en provenance de Russie (jusque-là env. 16 % des importations), le réseau suisse pour le soja poursuit sur la voie d’un engagement responsable. Salome Hofer, responsable de la durabilité auprès de Coop, reprend la présidence du réseau.

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Statistique de la semaine
Semaine 16/2022

22.04.22 | Les prix des huiles végétales étaient élevés déjà avant la guerre en Ukraine. Cependant, l’évolution actuelle a nettement accru la pression sur les prix comme c’est le cas pour la plupart des matières premières agricoles. Jusqu’à l’heure actuelle, l’Ukraine a livré plus que la moitié de l’huile de tournesol vendu sur le marché mondial. Vu que les huiles végétales sont largement interchangeables, les prix de toutes les huiles végétales ont pris l’ascenseur. Entre mars 2020 et mars 2022, c’est-à-dire dans une période de deux ans, les prix sur le marché mondiale ont augmenté de 100 à 170 %. Bien sûr, ceci a des conséquences pour les prix à la consommation dans le commerce de détail, aussi en Suisse. De plus, il devrait être possible d’augmenter les prix à la production des oléagineux en Suisse afin de couvrir les frais de production en hausse.

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En direct de l‘USP n° 15

19.04.22 | La campagne de sensibilisation pour une utilisation raisonnée de la faucheuse-conditionneuse a débuté. Suite à une collaboration avec Agridea, apisuisse, IP-Suisse, la station ornithologique et l’ASETA, l’USP a pu déposer des documents sur le site internet "schlaumaehen.ch". Les faucheuses-conditionneuses apportent certes des avantages agronomiques mais également des inconvénients pour les habitants des prés. La campagne d’informations « faucher intelligemment » plaide pour une réflexion aux conséquences des faucheuses-conditionneuses sur ces animaux et propose de ne les utiliser que quand il existe un réel avantage agronomique avec une faible incidence sur la biodiversité.

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