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L’élevage d’animaux de rente

L’élevage d’animaux de rente est un élément important de l’agriculture suisse. Sur deux tiers de notre territoire, par exemple sur les hauteurs de l’Arc jurassien, dans les Préalpes et les Alpes, il ne pousse que de l’herbe. Nous ne pouvons utiliser ces terres pour la consommation humaine qu’en gardant des animaux qui mangent du fourrage grossier comme les vaches, les moutons ou les chèvres. La stricte loi suisse sur la protection des animaux protège le bien-être et la dignité de nos animaux et fait figure de modèle à l’échelle internationale. Personne ne doit causer à des animaux des douleurs, des maux ou des dommages. 

Plus d'information vous trouverez d'ici.

Interlocuteur pour le dossier

 

 

Sandra Helfenstein

Union Suisse des Paysans
Responsable suppléante du Département Communication et services internes
Coresponsable de la communication, service Médias & Relations publiques
Porte-parole de l'USP

Téléphone 056 462 52 21
Mobile 079 826 89 75
Email sandra.helfenstein@sbv-usp.ch

  

Statistique de la semaine
Semaine 10/2021

15.03.21 | Il est difficile d’apprécier l’évolution et les conséquences des pesticides sur base de la statistique des ventes de pesticides. Au moins, on peut constater que les produits contres des maladies provoquées par des champignons (fongicides) sont très importants ce qui correspond à la propagation des cultures de vigne, de fruits, de baies et de légumes en Suisse. De même, les produits utilisés contre les mauvaises herbes (herbicides) ont nettement reculé ce qui est dû en grande partie à la réduction de l’utilisation de glyphosate. En 2019, les deux produits les plus courants étaient le souffre (22,8 %) et l’huile de paraffine (12,9 %), qui sont aussi admis dans l’agriculture biologique. La part des pesticides admis dans l’agriculture biologique a augmenté ces dernières années et se montait à 47,5 pour cent en fonction du poids en 2019. Apparemment, les exploitations conventionnelles, elles aussi, utilisent de plus en plus des produits de cette catégorie.

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Points de vue
Les erreurs ont bon dos

12.03.21 | « Une vache polluerait comme 10'000 voitures ». L’affirmation du Croc’nature, le magazine pour enfants de Pro Natura, est détonante, surtout en faisant référence au méthane. Elle est surtout totalement erronée et ne peut être ressentie que comme un nouvel acte d’agribashing, que l’USP condamne fermement. Erreur volontaire ou involontaire ? A chacun de juger mais c’est tellement gros ! Surtout dans une revue pour enfant où une telle information s’apparente à de l’endoctrinement et pourrait relever de la diffamation.

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Statistique de la semaine
Semaine 09/2021

05.03.21 | Dans l’année 2020, 232 157 tonnes de matière sèche de soja et de sous-produits de soja (surtout du tourteau de soja) ont été importées comme aliments fourragers. Par rapport à l’année 2019, la quantité importée a diminué de 3,8 %. Ces dernières années, la branche a essayé de plus en plus à importer du soja issu d’une production cer-tifiée. La part des importations provenant de l’UE a donc augmenté pendant que le Brésil a perdu de l’importance comme pays d’origine.

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En direct de l'USP En direct de l’USP n°8 (22 – 26.02.2021)

02.03.21 | La branche est préoccupée par les importations de beurre ainsi que le trafic de perfectionnement dans la production fromagère. Cette situation est le signe d’une certaine pénurie sur le marché et doit absolument avoir comme conséquences une augmentation du prix indicatif, le respect de celui-ci et la suspension de certaines déductions. Toutes autres décisions seraient incompréhensibles !

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Statistique de la semaine
Semaine 08/2021

26.02.21 | Si l’on calcule les importations de lait, de produits laitiers et de composants du lait dans les aliments transformés en équivalents-lait entier (ELE), la Suisse a augmenté les importations de 113,0 millions ou de 24 % d’ELE en 2020 par rapport à l’année précédente. Ceci correspond à une augmentation des importations de lait de 13 kilo-grammes de lait entier par habitant. Les importations de fromage et de beurre connaissent la plus grande crois-sance. Cependant, les exportations ont diminué de 24,7 millions d’ELE ou de 3 %. Ainsi, l’excédent commercial a baissé de 43 % pour arriver à 182,4 millions d’ELE. La hausse des importations dans l’année 2020 s’explique en partie par la diminution du tourisme d’achat.

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Communiqués de presse
AQ-Viande Suisse : un programme à succès fête ses 25 ans !

15.02.21 | Aujourd’hui, entre 60 et 80 % de la viande produite en Suisse est certifiée selon le programme « AQ-Viande Suisse ». Celui-ci fête son 25e anniversaire cette année. Les directives de production ont sans cesse évolué pour rester en phase avec les nouveaux besoins des consommateurs.

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Statistique de la semaine
Semaine 06/2021

12.02.21 | Dans l’année du coronavirus 2020, la valeur des exportations et celle des importations ont diminué au total. Par contre, dans le commerce extérieur agricole des chapitres douaniers 1 à 24, seules les exportations ont diminué de 3,7 %, pendant que les importations ont augmenté de 2,5 %. Quant aux exportations, une nette augmentation par rapport à l’année précédente se manifeste exclusivement dans le chapitre 9 (café et thé : +193 millions de CHF). Cependant, les importations de fruits (+108 millions de CHF), de café et de thé (+67 millions de CHF), de préparations alimentaires diverses (+64 millions CHF), de légumes (+51 millions de CHF) ainsi que de produits laitiers et d’œufs (42 millions de CHF) ont nettement progressé. La forte diminution du tourisme d’achat devrait être une raison importante pour l’augmentation des importations de denrées alimentaires dans les chapitres douaniers énumérés.

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Statistique de la semaine
Semaine 05/2021

05.02.21 | L’effectif de vaches mères continue à grimper. Pour cette raison, plus de jeunes taureaux, bœufs et génisses sont engraissés, la plupart du temps au pâturage. En 2020, un tiers de tous les taureaux, bœufs et génisses abattus étaient à l’âge de 8 à 12 mois. La part à la production de viande est plus petite avec une valeur de 29 %, suite au poids à l’abattage moins élevé de ces animaux. Par contre, les abattages de taureaux et de génisses à l’âge au- dessus de 12 mois sont en stagnation. Suite à la propagation de l’engraissement au pâturage, la part des bœufs augmente. En 2020, 31 % des sujets mâles abattus étaient des bœufs.

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