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En direct de l'USP En direct de l’USP n°30 (20 – 24.07.2020)

27.07.20 | La nouvelle communauté d’intérêt « pour lutter contre la répercussion des frais de facturation par Coop » sera co- présidée par Bernard Leuenberger, président d’AGORA, et Jakob Lütolf, futur président de la fédération des pay- sans de Suisse centrale. Cette communauté d’intérêts, qui regroupe déjà 25 organisations, définira en août les prochaines étapes ainsi que la collaboration avec Promarca concernant une requête formelle auprès de laCOMCO.

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Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - juin 2020

10.07.20 | Sur le plan des températures, juin 2020 s’inscrit dans la moyenne pluriannuelle. Les deux premières décades ont été plus fraîches et beaucoup plus humides que la dernière. Cependant, il y a eu des différences importantes : le Valais, l’Engadine et le sud du Tessin ont reçu jusqu’à 160 % des précipitations normales, alors que la pluviométrie est restée inférieure à la moyenne dans la région du lac de Constance et dans le sud de la Suisse occidentale. Après plusieurs mois secs, la situation de l’approvisionnement en eau s’est ainsi détendue dans la plupart des régions. Selon l’évolution phénologique, la végétation présentait encore environ dix jours d’avance à la fin juin. Jusqu’à fin mai, les annonces et les dégâts de grêle se sont révélés nettement inférieurs à la moyenne (tableaux 1.5 et 1.6). Seuls 60 sinistres ont été annoncés en mai.

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En direct de l'USP En direct de l’USP n°25 (15 - 19.06.2020)

20.06.20 | La "vergerette" est un néophyte envahissant qui se propage dans les zones indigènes de promotion de la biodi- versité et les jardins urbains. Même l’USP n'est pas épargnée par cette situation. Le néophyte s'est répandu dans les bureaux de Berne et a été arrachée. Les familles d'agriculteurs sont appelées à faire de même et à éliminer cette mauvaise herbe.

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Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - mai 2020

11.06.20 | Le mois d’avril très chaud, très ensoleillé et surtout très sec a cédé sa place à un mois de mai doux et assez ensoleillé. Dans un premier temps, les précipitations de fin avril se sont poursuivies. Dans de nombreuses régions, il est tombé 15 à 30 mm de pluie, contribuant de manière décisive à rafraîchir l’atmosphère. Néanmoins, les précipitations totales de mai ont elles aussi été inférieures à la moyenne dans la plupart des régions. Nombre d’entre elles ont ainsi enregistré des valeurs situées entre 60 % et 70 % de la norme 1981-2010. En moyenne de 1,0 °C supérieures à cette même norme, les températures n’avaient rien de particulier, confirmant la tendance du réchauffement marqué que connaît le mois de mai depuis la fin des années 80. Entre le 1er janvier et le 30 avril, la Suisse n’a de loin pas manqué de soleil, et il en a été de même en mai. En cumulé, les valeurs d’ensoleillement enregistrées entre janvier et mai ont atteint des plus hauts dans de nombreuses régions. Par conséquent, le mois de mai était en avance sur le plan phénologique : la floraison du sureau noir, qui marque le début de l’été phénologique, a eu lieu 18 jours plus tôt que la moyenne de la période 1981-2010. La fenaison a elle aussi commencé tôt. La météo s’y prêtait du 6 au 8 mai, du 17 au 22 mai et à partir du 25 mai. Le thermomètre affichant 6,2 °C en moyenne, le printemps 2020 a été le troisième printemps le plus chaud depuis le début des mesures en 1864.

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Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - avril 2020

11.05.20 | En raison de plusieurs zones de haute pression, le début du mois d’avril a affiché des températures de début d’été. Ce temps ensoleillé et sec a perduré dans la majeure partie de la Suisse. Les heures d’ensoleillement et les températures ont été d’autant plus importantes qu’elles ont rejoint leurs maxima. Durant la première décade d’avril, aucune station de mesure n’a enregistré de précipitation (tableau 1.1). À la mi-avril, l’ensoleillement a faibli quelque peu à cause d’un front froid en provenance du nord, mais la pluie n’est tombée que de manière éparse. À partir du 22 avril, le temps s’est alourdi. Les averses nocturnes ont fait baisser la limite des chutes de neige à quelque 1500 mètres. Le dicton « En avril, ne te découvre pas d’un fil » s’est donc avéré. Au 28 avril, la somme des précipitations s’est établie à 33 % de la norme 1981-2010 en moyenne nationale. Les dernières averses du mois ont permis de diminuer le déficit important en précipitations. En moyenne nationale, il s’agissait là du troisième mois d’avril le plus chaud depuis le début des mesures en 1864, le thermomètre affichant 7,7 degrés en moyenne. Ces températures élevées ont entre autres avancé la floraison des arbres fruitiers de 14 à 17 jours par rapport à la moyenne 1981-2010.

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Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - mars 2020

09.04.20 | Le mois de mars a commencé par un temps variable et des chutes de neige parfois jusqu’en plaine. Du 11 au 20 mars, des courants de secteur ouest à sud-ouest ont apporté des températures très douces. Sous l’effet de la bise, un temps froid persistant, avec des températures très basses pour la saison, s’est installé à partir du 21 mars. À la fin du mois, plusieurs nuits de gel ont peut-être causé des dommages dans les cultures précoces de fruits à noyau (en particulier les abricots) et les cultures maraîchères. La bise persistante a compliqué la prise de mesures contre le gel. La menace du gel devrait subsister au début du mois d’avril. Malgré le froid à la fin du mois, la température moyenne en mars a dépassé de 0,8 degré la norme 1981-2010. Sur le plan phénologique, la végétation présentait jusqu’à un mois d’avance en mars, ce qui la rendait encore plus vulnérable au gel. Le semestre hivernal 2019/2020 beaucoup trop chaud s’est achevé en mars. Seul le semestre hivernal 2006/2007 s’était révélé encore plus chaud en moyenne nationale depuis le début des mesures en 1864.

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Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - février 2020

10.03.20 | Février 2020 a été le deuxième mois de février le plus chaud depuis le début des mesures en 1864, sur le versant sud des Alpes même le plus chaud jamais enregistré. À fin février, l'hiver est aussi entré dans les annales comme le plus chaud depuis le début des mesures. Certaines régions du pays ont aussi connu le mois de février le plus tempétueux depuis le début des mesures automatiques en 1940. Les principales tempêtes ont été Hervé (4 février), Ciara (10 février) et Tomris Inès (du 13 au 14 février). Ciara a été la plus violente des trois, mais elle n’a pas atteint la puissance de Lothar (26 décembre 1999) ou d’Eleanor (3 janvier 2018). Les précipitations sont restées en partie inférieures de 10 % à la normale 1981-2000 dans le sud de la Suisse, tandis qu’elles ont souvent dépassé la normale de 120 % à 160 % dans le nord du pays. Selon les observations phénologiques du noisetier, du pas d’âne, de l’anémone des bois et de l’ail des ours, la végétation présentait environ un mois d’avance sur la normale en février.

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Communiqués de presse
Vers le maintien des droits de douane sur les produits industriels

13.02.20 | La Commission de l’économie et des redevances du Conseil national a procédé à l’examen de la suppression des droits de douane sur les produits industriels proposée par le Conseil fédéral. Les membres de la commission se sont opposés aux plans et ont décidé de ne pas entrer en matière sur le message. L’Union suisse des paysans (USP) salue cette décision. Elle s’était aussi prononcée contre l’abandon de ces droits lors de la consultation. La réduction des droits de douane sans contrepartie aurait représenté une erreur stratégique : la Suisse se serait ainsi privée d’un atout important pour les prochaines négociations d’accords de libre-échange. Par ailleurs, la suppression de ces droits aurait creusé un trou de 540 millions de francs dans la caisse de la Confédération. Cet argent aurait manqué à la Confédération, qui aurait dû économiser ailleurs. Les expériences tirées de divers accords de libre-échange montrent également que les réductions des droits de douane permettent avant tout au commerce d’accroître ses marges, mais qu’elles ne font pas baisser les prix à la consommation. Ces derniers sont fixés plutôt en fonction du pouvoir d’achat que des prix effectifs à l’importation.

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