Contenu principal

Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - avril 2020

11.05.20 | En raison de plusieurs zones de haute pression, le début du mois d’avril a affiché des températures de début d’été. Ce temps ensoleillé et sec a perduré dans la majeure partie de la Suisse. Les heures d’ensoleillement et les températures ont été d’autant plus importantes qu’elles ont rejoint leurs maxima. Durant la première décade d’avril, aucune station de mesure n’a enregistré de précipitation (tableau 1.1). À la mi-avril, l’ensoleillement a faibli quelque peu à cause d’un front froid en provenance du nord, mais la pluie n’est tombée que de manière éparse. À partir du 22 avril, le temps s’est alourdi. Les averses nocturnes ont fait baisser la limite des chutes de neige à quelque 1500 mètres. Le dicton « En avril, ne te découvre pas d’un fil » s’est donc avéré. Au 28 avril, la somme des précipitations s’est établie à 33 % de la norme 1981-2010 en moyenne nationale. Les dernières averses du mois ont permis de diminuer le déficit important en précipitations. En moyenne nationale, il s’agissait là du troisième mois d’avril le plus chaud depuis le début des mesures en 1864, le thermomètre affichant 7,7 degrés en moyenne. Ces températures élevées ont entre autres avancé la floraison des arbres fruitiers de 14 à 17 jours par rapport à la moyenne 1981-2010.

Lire la suite
Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - mars 2020

09.04.20 | Le mois de mars a commencé par un temps variable et des chutes de neige parfois jusqu’en plaine. Du 11 au 20 mars, des courants de secteur ouest à sud-ouest ont apporté des températures très douces. Sous l’effet de la bise, un temps froid persistant, avec des températures très basses pour la saison, s’est installé à partir du 21 mars. À la fin du mois, plusieurs nuits de gel ont peut-être causé des dommages dans les cultures précoces de fruits à noyau (en particulier les abricots) et les cultures maraîchères. La bise persistante a compliqué la prise de mesures contre le gel. La menace du gel devrait subsister au début du mois d’avril. Malgré le froid à la fin du mois, la température moyenne en mars a dépassé de 0,8 degré la norme 1981-2010. Sur le plan phénologique, la végétation présentait jusqu’à un mois d’avance en mars, ce qui la rendait encore plus vulnérable au gel. Le semestre hivernal 2019/2020 beaucoup trop chaud s’est achevé en mars. Seul le semestre hivernal 2006/2007 s’était révélé encore plus chaud en moyenne nationale depuis le début des mesures en 1864.

Lire la suite
Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - février 2020

10.03.20 | Février 2020 a été le deuxième mois de février le plus chaud depuis le début des mesures en 1864, sur le versant sud des Alpes même le plus chaud jamais enregistré. À fin février, l'hiver est aussi entré dans les annales comme le plus chaud depuis le début des mesures. Certaines régions du pays ont aussi connu le mois de février le plus tempétueux depuis le début des mesures automatiques en 1940. Les principales tempêtes ont été Hervé (4 février), Ciara (10 février) et Tomris Inès (du 13 au 14 février). Ciara a été la plus violente des trois, mais elle n’a pas atteint la puissance de Lothar (26 décembre 1999) ou d’Eleanor (3 janvier 2018). Les précipitations sont restées en partie inférieures de 10 % à la normale 1981-2000 dans le sud de la Suisse, tandis qu’elles ont souvent dépassé la normale de 120 % à 160 % dans le nord du pays. Selon les observations phénologiques du noisetier, du pas d’âne, de l’anémone des bois et de l’ail des ours, la végétation présentait environ un mois d’avance sur la normale en février.

Lire la suite
Communiqués de presse
Vers le maintien des droits de douane sur les produits industriels

13.02.20 | La Commission de l’économie et des redevances du Conseil national a procédé à l’examen de la suppression des droits de douane sur les produits industriels proposée par le Conseil fédéral. Les membres de la commission se sont opposés aux plans et ont décidé de ne pas entrer en matière sur le message. L’Union suisse des paysans (USP) salue cette décision. Elle s’était aussi prononcée contre l’abandon de ces droits lors de la consultation. La réduction des droits de douane sans contrepartie aurait représenté une erreur stratégique : la Suisse se serait ainsi privée d’un atout important pour les prochaines négociations d’accords de libre-échange. Par ailleurs, la suppression de ces droits aurait creusé un trou de 540 millions de francs dans la caisse de la Confédération. Cet argent aurait manqué à la Confédération, qui aurait dû économiser ailleurs. Les expériences tirées de divers accords de libre-échange montrent également que les réductions des droits de douane permettent avant tout au commerce d’accroître ses marges, mais qu’elles ne font pas baisser les prix à la consommation. Ces derniers sont fixés plutôt en fonction du pouvoir d’achat que des prix effectifs à l’importation.

Lire la suite
Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - janvier 2020

10.02.20 | Le mois de janvier 2020 a été l’un des plus chauds depuis le début des mesures en 1864 : dans de nombreuses stations de mesure, les records de température existants ont été atteints, voire dépassés de peu. Dans quelques régions du nord de la Suisse, jamais un mois de janvier n’avait été aussi ensoleillé. Par conséquent, les averses se sont montrées éparses. Seules une ou deux zones de perturbations sont venues brièvement jouer les trouble-fête par ce temps de carte postale. Il a fallu attendre la fin du mois pour connaître une zone de basse pression. Le soir du 28 janvier a même éclaté un premier orage. Au cours de ces dernières années, le placement de stagiaires agricoles a diminué, tant pour les Suisses à l’étranger que pour les étrangers en Suisse (tableau 1.4). En 2019, les stagiaires suisses ont été 68 à partir à l’étranger, tandis que les stagiaires étrangers, en particulier d’origine d’Europe de l’Est et des Balkans, ont été 328 à venir en Suisse.

Lire la suite
Prises de position 21.08.19 Freihandelsabommen mit Indonesien

22.08.19 | Der Schweizer Bauernverband vertritt die Interessen der 50'000 Schweizer Landwirtschaftsbetriebe, der Bauernfamilien und des ländlichen Raums. Dazu gehören insbesondere auch die Produzentinnen und Produzenten von landwirtschaftlichen Produkten, die von diesem Freihandelsabkommen betroffen sind. Am 16. Dezember 2018 hat die EFTA- und damit die Schweiz - ein Freihandelsabkommen mit Indonesien unterzeichnet. lm Grundsatz würdigt der SBV diesen Abschluss wegen der Tatsache, dass Indonesien eines der bevölkerungsreichsten Länder der Welt ist und ein bedeutendes wirtschaftliches Potenzial hat. Das Abkommen beinhaltet aber Konzessionen bei sensiblen Agrarprodukten, welche bisher nie zugestanden wurden. Dies betrifft speziell Milchprodukte und verarbeitete Lebensmittel mit Milchbestandteil. Damit wird die Rote Linie des SBV - die den Behörden bestens bekannt ist - überschritten. Bei den erwähnten Konzessionen ist zwar mehrheitlich nicht mit direkten Auswirkungen auf die Schweizer Landwirtschaft zu rechnen, weil Indonesien mit punktuellen Ausnahmen kein starker Agrarexporteur ist. Problematisch ist jedoch die Tatsache, dass solche Konzessionen erfahrungsgemäss ein Präjudiz für künftige Verhandlungen beispielsweise mit den USA, Neuseeland oder mit der EU darstellen. Auch bezüglich des Vorgehens ist der SBV unzufrieden, weil stets versichert wurde, dass unsere Rote Linie mit Ausnahme des Palmöls eingehalten wird. Nun da das Abkommen unterzeichnet ist, werden wir vor die vollendete Tatsache gestellt, dass diese bei zahlreichen Zollpositionen überschritten wurde, ohne die betroffenen Produzentenorganisationen vorgängig zu konsultieren. Was das Palmöl betrifft, trägt das Abkommen mit der mengenmässigen Limitierung der zollvergünstigten Importe den Bedenken der Landwirtschaft weitgehend Rechnung. Das Importwachstum kann damit gebremst werden. Mit den Liefervorgaben in Containern zu 22 Tonnen wird zudem die Rückverfolgbarkeit des Palmöls wesentlich verbessert. Dies gibt den Abnehmern die Möglichkeit genauer hinzuschauen, bevor sie Billigware einkaufen.

Lire la suite
Prises de position 21.08.19 Handelsabkommen mit Grossbritannien

22.08.19 | Der Schweizer Bauernverband vertritt die Interessen der 50'000 Schweizer Landwirtschaftsbetriebe, der Bauernfamilien und des ländlichen Raums. Dazu gehören insbesondere auch die Produzentinnen und Produzenten von landwirtschaftlichen Produkten, die von diesem Freihandelsabkommen betroffen sind. Der Bundesrat hat am 11. Februar 2019 das Handelsabkommen zwischen der Schweiz und dem Vereinigten Königreich unterzeichnet. Das Abkommen bildet die Grundlage für die künftigen Wirtschafts- und Handelsbeziehungen mit dem Vereinigten Königreich nach dem ,,Brexit". Der SBV begrüsst das vorsorgliche Handeln des Bundesrates, welches darauf abzielt, die heutigen Handelsbeziehungen über den ,,Brexit" hinaus sicherzustellen. Für die Schweizer Wirtschaft und für die Schweizer Landwirtschaft sind stabile Verhältnisse zentral. Kritisch beurteilt der SBV, dass das Ziel des Abkommens u.a. ,,die Bereitstellung einer Plattform zur weiteren Handelsliberalisierung" darstellt (Art.3). Eine Liberalisierung des Agrarmarktes über das mit der EU vereinbarte Niveau hinaus hätte gravierende Auswirkungen auf die Schweizer Landwirtschaft und würde unsere rote Linie klar überschreiten. Daher erwartet der SBV umgehend eine Verdeutlichung der damit verbundenen Vorhaben wie auch verbindliche Aussagen darüber, inwiefern diese Handelsliberalisierung den Agrarbereich betreffen soll. Unter der Voraussetzung, dass die Verpflichtungen dieses Abkommens keine weitere Liberalisierung des Agrarmarktes nach sich ziehen und das aktuelle Grenzschutzniveau langfristig aufrechterhalten wird, stimmt der SBV zugunsten der politischen Stabilität dem Handelsabkommen mit dem Vereinigten Königreich zu. Wir hoffen, dass Sie unsere Anliegen berücksichtigen werden und danken Ihnen nochmals für die Möglichkeit zur Stellungnahme.

Lire la suite
Prises de position Institutionelles Abkommens (InstA) zwischen der Schweiz und der Europäischen Union

26.04.19 | In der aktuellen Form kann der SBV dem Rahmenabkommen nicht zustimmen. Das Abkommen muss zwingend nachgebessert bzw. ergänzt werden. Die Schweiz muss sich hierfür aber die nötige Zeit ausbedingen. Dabei ist aber auch das Risiko mit zu berücksichtigen, dass der bilaterale Weg bei zu langem Zuwarten erodieren könnte, weil die EU nicht bereit wäre, bestehende Verträge zu aktualisieren bzw. neue abzuschliessen. Selbstredend muss sichergestellt werden, dass die Schweiz auch weiterhin eine eigenständige Agrarpolitik be-treiben kann. Aufgrund dieser Vorbehalte fordern wir, dass der Bundesrat keine Paraphierung des InstA vor-nimmt. Nur wenn diese Voraussetzungen erfüllt sind, kann sich der SBV mit dem Abschluss eines Rahmenabkommens einverstanden erklären.

Lire la suite