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La crise du coronavirus: questions et réponses pour le secteur agricole

Dernière mise à jour : 30.11.20 / 14h30

 

Vous avez une question en lien avec la situation exceptionnelle provoquée par le coronavirus et vous ne trouvez aucune réponse dans notre questions-réponses, ni dans celui de l’OFAG et ni de l'OFSP (lien tout en bas) ? Alors envoyez-nous un e-mail à : corona@hellosbv-usp.ch

Exploitation

Veuillez noter que les cantons sont à nouveau compétents en la matière et qu’ils peuvent ordonner des mesures supplémentaires, auxquelles il faut également se conformer !

QuestionRésponse
Si un exploitant et sa famille sont en quarantaine ou en isolement, peuvent-ils toujours travailler dans leur exploitation agricole ?

Les personnes en quarantaine doivent rester chez elles pendant 10 jours et éviter tout contact avec d’autres personnes. Par contre, le contact avec des personnes qui sont également en quarantaine et qui vivent dans le même ménage est permis. Les règles d’hygiène et de conduite de la campagne de l’OFSP « Comment se protéger » doivent être respectées.

Si les personnes sont en isolement (en raison de symptômes ou de résultats de tests positifs), elles doivent rester chez elles. Les animaux de rente dans l’exploitation doivent, si possible, être gardés par une autre personne ou, si ce n’est pas possible autrement, les contacts doivent être limités au minimum. Les soins aux animaux doivent être garantis. Les recommandations de l’OFSP doivent être respectées dans l’exploitation agricole.

En cas de quarantaine ordonnée ou de résultat positif à un test, le service cantonal responsable prendra contact avec vous et vous fournira des informations et des instructions supplémentaires.
Qu’est-ce que doivent prendre compte les gérants des magasins de ferme ?

Les magasins de ferme doivent respecter les recommandations de l’Office fédéral de la santé publique. En fait désormais partie le port obligatoire du masque dans toute la Suisse. Les mesures d’hygiène, notamment le fait de devoir se laver soigneusement les mains, de ne pas se serrer la main et de garder une distance suffisante avec les autres personnes, restent valables. Cela peut également signifier qu’il faille limiter le nombre de clientes et de clients autorisés à se trouver en même temps dans le magasin. Il est aussi recommandé de proposer une forme de paiement sans espèces. Toute personne intéressée à utiliser TWINT peut s’annoncer ici. Vous trouverez un plan de protection détaillé en cliquant ici

Le port du masque est-il aussi obligatoire dans les magasins de ferme ?

Oui, le port du masque est désormais obligatoire dans tous les espaces clos accessibles au public, et donc aussi dans tous les magasins de ferme. Les cantons peuvent édicter des dispositions supplémentaires.  Vous pouvez télécharger un panneau informant sur l’obligation de porter un masque à l’entrée de votre magasin ici.

Quelles règles faut-il prendre en compte sur un stand de marché, pour l’organisation d’un marché hebdomadaire ou la vente de sapins de Noël ?

Les marchés hebdomadaires et les ventes de sapins de Noël peuvent avoir lieu, mais uniquement en plein air, comme le prévoient les dispositions de novembre. Les marchés couverts sont interdits pour l’instant. De plus, chaque visiteur doit disposer d’un espace de 4m2. De plus, chaque visiteur doit disposer d’un espace de 4m2. Fruits-Union Suisse et l’Union maraîchère suisse ont élaboré un plan de protection sous COVID-19 ayant reçu l’approbation des autorités, ainsi qu’une signalétique correspondante. Le port du masque devient également obligatoire sur les marchés depuis 29 octobre. 

Un article paru dans la version en ligne de la revue UFA donne de précieuses indications sur d’autres débouchés et sur la commercialisation des légumes par l’intermédiaire d’autres plateformes. 
Qu’est-ce que doivent prendre en compte les marchands et les organisateurs des marchés de bétail de boucherie ?Les marchés de bétail de boucherie restent autorisés. Toutefois, ils doivent impérativement avoir lieu à l’extérieur, comme le prévoient les décisions prises début novembre. Les marchés couverts sont interdits pour l’instant. 

Main-d’œuvre et droit du travail (applicable également au personnel des alpages) 

Veuillez noter que les cantons sont à nouveau compétents en la matière et qu’ils peuvent ordonner des mesures supplémentaires, auxquelles il faut également se conformer !

QuestionRésponse
Qui doit se placer en quarantaine après l’entrée en Suisse ?

Les personnes qui ont séjourné dans un État ou sur un territoire présentant un risque élevé d’infection et qui entrent en Suisse par la suite doivent se placer en quarantaine. Les États et territoires concernés sont précisés dans une liste. Cette liste est régulièrement adaptée à la situation épidémiologique. C’est la liste en vigueur au moment de l’entrée en Suisse qui détermine si une quarantaine est obligatoire. Depuis le 23 novembre 2020, la liste comprend les États et zones suivants :

Zones des pays voisins

France : territoire d’outre-mer Polynésie française
Autriche : land Oberösterreich et land Salzburg

États et zones
Andorre, Luxembourg, Monténégro et Tchéquie.

Cliquez ici pour de plus amples informations.
Un test négatif permet-il de lever une quarantaine obligatoire ?Non. Qui plus est, il n’est pas possible de réduire la durée de la quarantaine.
Quelle est la différence entre un isolement et une quarantaine ?

Toute personne testée positive au coronavirus doit s’isoler.

Toute personne ayant été en contact étroit avec une personne testée positive au coronavirus doit se mettre en quarantaine.

Toute personne qui rentre d’un État ou d’une zone figurant sur la liste de l’OFSP pour une mise en quarantaine doit se mettre en quarantaine.

Pour en savoir plus : consignes sur l’isolement et consignes sur la quarantaine.

Quelles règles provisoires sont appliquées pour l’entrée de travailleurs en provenance d’un État (territoire) figurant sur la liste de l’OFSP pour une mise en quarantaine ? 
  • Retour direct à l’exploitation / à l’hébergement
  • Quarantaine obligatoire pendant dix jours après l’entrée en Suisse
  • Les consignes sur la quarantaine figurent ici.
  • Déclarer son arrivée auprès de l’autorité cantonale compétente dans les deux jours. Les coordonnées des autorités cantonales figurent ici.
  • Suivre les consignes des autorités.
Le document « Consignes sur la quarantaines » est disponible dans différentes langues.
Dois-je tenir compte de l’obligation d’annoncer les postes vacants ?L’obligation d’annoncer les postes vacants a été réintroduite le 8 juin 2020 et doit être respectée. De plus amples informations sont disponibles ici.
À quoi dois-je faire attention en tant que chef d’exploitation avec des employés ?Les autorités exigent depuis peu que toutes les exploitations agricoles sur lesquelles travaillent des employés ou des apprentis se dotent d’un plan de protection pour pallier tout risque d’infection au coronavirus. L’Union maraîchère suisse et la Fruit-Union Suisse ont déjà établi un tel plan pour les cultures spéciales. L’USP l'a repris pour en faire un plan adapté aux exploitations avec des employés ou des apprentis. Toutes les exploitations concernées sont priées de télécharger un des deux modèles, de le compléter au besoin, de l’imprimer et de le signer. Elles doivent aussi s’assurer de l’application des mesures indiquées.
Où puis-je obtenir des masques de protection ?Une certaine confusion règne encore à l’heure actuelle. En ligne, il est par exemple possible d’acheter des masques ici. Nous partons cependant du principe que des masques d’hygiène seront bientôt disponibles en quantités suffisantes à un prix de 0.80 CHF à 1.00 CHF l’unité dans le commerce de détail ou les Landi. Il est aussi possible de coudre soi-même un simple masque barrière. Vous trouverez un tutoriel ici.
De quoi dois-je tenir compte si j’embauche quelqu’un à brève échéance ?Nous vous recommandons de conclure un contrat de travail par écrit. En cas de contrat de travail à durée déterminée, il faut impérativement indiquer le temps d’essai et les délais de résiliation dans le contrat de travail. Les travailleurs sont rémunérés selon la directive salariale de l’agriculture suisse (USP / USPF / ABLA), en sachant que le salaire minimum cantonal et les règlementations contraignantes d’un CTT ou d’une CCT prévalent. Tous les travailleurs doivent être assurés conformément aux dispositions légales, et les prescriptions du droit des étrangers doivent être observées. Les travailleurs étrangers domiciliés en Suisse qui ne sont pas titulaires d’une autorisation d’établissement (permis C), ni mariés à une personne qui possède une autorisation d’établissement (permis C) ou le droit de cité suisse, doivent être annoncés et soumis à l’impôt à la source. Et en tout cas, il faut observer les règles de comportement et d’hygiène de l’OFSP et de sécurité au travail.
Si, ces prochaines semaines, du personnel vient à manquer dans les exploitations pour des raisons de maladie, l’aide au voisinage prendra toute son importance. Quels points doivent être respectés en matière de droit du travail et du droit des assurances concernant l’aide au voisinage?

L’aide au voisinage se caractérise par:

•    une intervention spontanée, un acte de complaisance
•    une rémunération nulle ou minime
•    aucun intérêt économique premier de la part de l’employeur

Ces auxiliaires ne sont pas soumis à l’assurance-accidents obligatoire et ne sont donc pas assurés dans le cadre d’une éventuelle assurance pour les employeurs déjà souscrite. En premier lieu, les assurances de la personne lésée doivent assumer les coûts. Il peut s’agir de l’assurance pour les accidents non professionnels dans le cadre d’un autre emploi, de l’assurance-maladie obligatoire ou d’une assurance facultative. Pour éviter les malentendus, nous recommandons de se mettre d’accord avec les auxiliaires pour fixer le passage suivant dans une convention : « Vous êtes responsable de vous assurer contre les accidents. Veuillez vérifier que vous êtes assuré contre les accidents non professionnels. » 

Si vous envisagez de telles interventions, nous vous recommandons aussi de conclure une assurance pour auxiliaires et d’affilier vos auxiliaires à l’assurance globale pour employés chez Agrisano. En effet, la limite entre auxiliaire et employé est floue, et un sinistre peut entraîner des coûts considérables.

Si ces interventions dépassent le cadre d’«interventions spontanées», il s’agit de rapports de travail. Votre voisin est donc votre employé pour le travail qu’il réalise.
Cela se caractérise par:
•    les interventions sont planifiées/organisées, év. régulières
•    la rémunération a un caractère salarial
•    l’activité est dans l’intérêt économique de l’employeur

De telles personnes doivent être assurées au même titre que tout salarié. Selon le taux d’occupation et la durée du travail, les réglementations de la LAA, de la LPP et du contrat-type de travail du canton compétent s’appliquent. L’employeur est tenu d’annoncer ces personnes à son assurance LAA, p.ex. l’assurance globale.

Une personne aimerait travailler chez moi à titre volontaire. À quoi dois-je prendre garde ?

Les prescriptions pour l’aide au voisinage s’appliquent pour ce qui est des assurances. Si une personne assurée perçoit une indemnité de chômage ou une indemnité en raison de la réduction de l’horaire de travail (RHT), il faut prendre garde aux points suivants : 

Pendant la perception de l’indemnité de chômage

Une personne assurée voulant exercer une activité à titre volontaire a besoin d’une autorisation du service cantonal de l’emploi la déclarant alors inapte au placement. Cette pratique permet d’éviter tout abus de droit (p. ex. exercice d’une activité normalement rémunérée) et de faire en sorte que l’objectif premier d’une réinsertion rapide et durable de la personne assurée sur le marché du travail ne soit pas mis à mal. 

Pendant la perception d’une indemnité RHT

Dans ce cas, la question de l’inaptitude au placement ne se pose pas. Une activité à titre volontaire devrait donc être possible pour autant que l’employeur ait donné son approbation. Celui-ci est en droit de la refuser uniquement si l’employé n’est pas en mesure de respecter ses engagements prévus dans son contrat de travail en raison de l’exercice de l’activité. Les règles relative à l’occupation provisoire s’appliquent ici.

L’armée me convoque, mais on a besoin de moi sur l’exploitation. Comment puis-je me faire dispenser ?

Comme il ne s’agit plus d’une mobilisation, c’est la procédure standard de demande de dispense qui s’applique.  Les militaires peuvent déposer une demande motivée de déplacement ou de dispense de service auprès de l’autorité en charge de la convocation. En cas de problème, les personnes concernées peuvent s’adresser à l’USP (urs.schneider@hellosbv-usp.ch

Dans une lettre, l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays confirme que, à l’ère du coronavirus, les exploitations agricoles sont d’une « importance systémique ». Les travailleurs nécessaires au bon fonctionnement de ces dernières peuvent donc se voir gracieusement exemptés de leur obligation d’accomplir leur service militaire, leur service de protection civile ou leur service civil.

La protection civile mobilise aussi ses troupes. Comment les personnes qui doivent travailler dans l’agriculture peuvent-elles se faire dispenser ?

À la différence de l’armée, la protection civile n’est pas organisée au niveau national, mais régional. Ici aussi, il est toutefois possible de se faire dispenser en présentant une demande motivée (le travail est important pour l’approvisionnement alimentaire). Si la demande est rejetée, il est possible de s’adresser à la chambre cantonale d’agriculture en lui indiquant la personne et l’autorité chargée de la convocation. La chambre cantonale d’agriculture peut ensuite prendre contact et demander à l’autorité chargée de la convocation de dispenser la personne concernée parce qu’elle est indispensable dans l’exploitation.

Comment convient-il de procéder lors du chargement des poulets, des dindes et des poules ainsi lors de la mise en place des poussins et des poulettes ?La fiche d’information suivante, publiée par le secteur avicole, fournit des renseignements sur les mesures d’organisation et de prévention pour le chargement et le déchargement des volailles :

COVID_19_Vorbeuge_Gefluegelverlad_u_einstallung_f_def
Qui paie lorsqu’un collaborateur doit être placé en quarantaine pendant dix jours et qu’il doit par conséquent interrompre son activité ?Du moment que la mise en quarantaine est ordonnée par un médecin (ou une autorité), les employés tout comme les indépendants ont droit à une allocation pour perte de gain due au coronavirus. Vous trouverez de plus amples informations dans la feuille d’information 6.13. Les formulaires de demande se trouvent ici.
Les apprentis (ou les retraités) ont-ils droit à une allocation pour la perte de gain due au coronavirus ?Oui, il n’y a pas d’âge minimal ou maximal. Les apprentis et les salariés qui ont déjà atteint l’âge ordinaire de la retraite ont donc droit à une allocation.
Quelles sont les modalités de l’allocation pour la perte de gain due au coronavirus ?Vous trouverez des réponses concernant le montant de l’allocation, le début et la fin du droit à l’allocation, le cas du travail à temps partiel et autres en cliquant ici.

Aspects financiers

Veuillez noter que les cantons sont à nouveau compétents en la matière et qu’ils peuvent ordonner des mesures supplémentaires, auxquelles il faut également se conformer !

En tant qu’indépendant, ai-je droit à une allocation pour perte de gain Coronavirus ? Qu’en est-il de mon/ma conjoint/e ou mon/ma partenaire enregistré/e si il/elle travaille dans l’entreprise ?

Vous avez droit à l’allocation pour perte de gain Coronavirus si vous êtes considéré comme un indépendant au sens de l’AVS et que vous avez dû fermer votre exploitation ou que vous vous êtes vu interdire d’organiser des événements, que ce soient les autorité cantonales ou fédérales qui en aient décidé ainsi. Vous avez aussi droit à l’allocation si vous subissez une perte de revenu et que votre entreprise accuse une baisse importante de son chiffre d’affaires en raison des mesures de lutte contre le coronavirus. Par « important », il faut comprendre que le chiffre d’affaires du mois lors duquel vous déposez la demande d’allocation est inférieur de 55 % au moins au chiffre d’affaires mensuel moyen réalisé entre 2015 et 2019 ou pendant la durée effective de votre activité. De plus, votre revenu de 2019 soumis à l’AVS doit s’élever à au moins 10 000 francs.

Il en va de même pour les personnes qui occupent un poste similaire à celui d’un employeur.

C’est la caisse de compensation où sont versées les cotisations aux assurances sociales qui prend en charge cette allocation. Vous trouverez les adresses pour les demandes en cliquant ici ainsi que des informations complémentaires et les formulaires de demande en cliquant .

De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’OFAS.

Ai-je droit à une indemnité partielle (allocation pour perte de gain Coronavirus) si la baisse de mon chiffre d’affaires est inférieure à 55 % ?Non, le droit à l’allocation n’existe que si le critère d’une diminution du chiffre d’affaires d’au moins 55 % est rempli. Si la baisse du chiffre d’affaires tombe en dessous de cette valeur, il n’y a pas de droit à l’allocation pour perte de gain Coronavirus.
Qui paie si un travailleur est testé positif (malade) et doit s’isoler pendant au moins dix jours ?Du moment que la mise en quarantaine est ordonnée par un médecin (ou une autorité), les employés tout comme les indépendants ont droit à une allocation pour perte de gain due au coronavirus. Vous trouverez de plus amples informations dans la feuille d’information 6.13. Les formulaires de demande se trouvent ici
Qui paie si un travailleur est testé positif ou qu’il est malade et doit se placer en isolement pendant dix jours ?Si une personne doit se placer en isolement, c’est sa propre assurance d’indemnités journalières qui paie la perte correspondante.
Les apprentis (ou les retraités) ont-ils droit à une allocation pour la perte de gain due au coronavirus ?Oui, il n’y a pas d’âge minimal ou maximal. Les apprentis et les salariés qui ont déjà atteint l’âge ordinaire de la retraite ont donc droit à une allocation.
Quelles sont les modalités de l’allocation pour la perte de gain due au coronavirus ?Vous trouverez des réponses concernant le montant de l’allocation, le début et la fin du droit à l’allocation, le cas du travail à temps partiel et autres en cliquant ici.

Le secteur agricole a-t-il accès à l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail?

Les employeurs peuvent faire valoir un droit à l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail (RHT) pour les salariés qui ont terminé la scolarité obligatoire, mais n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite AVS. De plus, les salariés doivent se trouver sous contrat de travail non résilié et être d’accord avec la réduction de l’horaire de travail. De plus amples informations sont disponibles ici ou auprès de votre canton.

Aux exploitations agricoles qui manquent de travail (p. ex. en raison de la suppression de la livraison des entreprises de restauration), il est recommandé de déposer une demande. De plus amples informations sont disponibles ici ou auprès du canton.

Divers

Veuillez noter que les cantons sont à nouveau compétents en la matière et qu’ils peuvent ordonner des mesures supplémentaires, auxquelles il faut également se conformer !

QuestionRésponse
Si un agriculteur et sa famille sont en quarantaine, peuvent-ils encore travailler sur leur exploitation ?

Sur ce point, l’OFAG écrit ceci :

Les personnes en quarantaine doivent rester dix jours à la maison et éviter les contacts avec d’autres personnes. Cette mesure ne concerne pas les contacts avec les personnes qui sont aussi en quarantaine et qui vivent sous le même toit. Il convient d’appliquer les règles d’hygiène et de comportement que prévoit la campagne de l’OFSP « Voici comment nous protéger ».
Les personnes en isolement (en raison de symptômes ou d’un test positif) sont tenues de rester à la maison. Elles doivent faire garder leurs animaux de rente par une autre personne ou, sinon, limiter les contacts au minimum. Les soins aux animaux doivent être garantis.} Il convient de respecter les recommandations de l’OFSP sur l’exploitation.

En cas de quarantaine ordonnée ou d’un test positif, l’autorité cantonale compétente prendra contact avec l’agriculteur et lui fournira des informations et des instructions supplémentaires.
Quelles mesures de prévoyance les exploitations d’animaux de rente doivent-elles prendre en cas d’absence du chef d’exploitation ? Vous trouverez ici une feuille d’information contenant des indications sur ce à quoi les exploitations d’animaux de rente doivent prendre garde.  
Qu’est-ce que doivent prendre en compte les tenanciers des buvettes ?Le port obligatoire du masque s’applique aussi dans les établissements de restauration, sauf pour les clients assis à table. La consommation d’aliments ou de boissons n’est permise qu’après s’être assis (y compris à l’extérieur). De plus amples informations figurent dans le plan de protection de GastroSuisse.
Que devez-vous prendre en compte lors des dégustation de vin ?Dans le plan de protection de la Fédération Suisse des vignerons, les prestataires peuvent trouver des informations sur les points à prendre en compte lors des dégustations de vin.
Que devez-vous prendre en compte pour les offres agritouristiques ?Les événements privés réunissant quinze personnes au maximum peuvent continuer d’avoir lieu sans restriction supplémentaire. Les nouvelles dispositions valables pour les établissements de restauration s’appliquent pour les groupes de plus de quinze personnes. Dans le plan de protection d'Agrotourisme Suisse, les exploitations trouveront des informations sur les éléments à prendre en compte pour les différentes prestations.
Les entrepreneurs agricoles peuvent-ils continuer à fournir leurs prestations sans restriction? Oui.
Les agriculteurs exploitant des surfaces en zone frontalière doivent-ils être mis en quarantaine ? Non. Les solutions trouvées au niveau local pour garantir l’exploitation des surfaces en zone frontalière restent valables.

Interlocuteur pour le dossier

Martin Rufer

Martin Rufer

Directeur de l'Union Suisse des Paysans
Chef du groupe de travail ad hoc sur le coronavirus  

Téléphone 078 803 45 54
EMail martin.rufer@sbv-usp.ch

Urs Schneider

Union Suisse des Paysans
Directeur adjoint
Responsable du département communication et services internes

Mobile 079 438 97 17
Email urs.schneider@sbv-usp.ch

Francis Egger

Vice-directeur Union Suisse des Paysans
Département économie, formation et
relations internationales

Mobile 079 280 69 66
Email francis.egger@sbv-usp.ch

Sandra Helfenstein

Union Suisse des Paysans
Responsable suppléante du Département Communication et services internes
Coresponsable de la communication, service Médias & Relations publiques
Porte-parole de l'USP

Téléphone 056 462 52 21
Mobile 079 826 89 75
Email sandra.helfenstein@sbv-usp.ch

  

Communiqués de presse
« Cultivées ici. Transformées ici » : la campagne qui rassemble paysans et transformateurs

14.10.20 | Dans le cadre de leur nouvelle campagne d’information « Cultivées ici. Transformées ici », les agriculteurs et les transformateurs suisses s’unissent pour informer le public des avantages que présentent leurs services. Depuis la crise du coronavirus, tous les yeux sont rivés sur l’auto-approvisionnement de la Suisse en aliments de base. La nouvelle campagne vise à sensibiliser la population et souligner l’importance des aliments indigènes.

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En direct de l'USP En direct de l‘USP n°32 (3.08. – 7.08.2020)

10.08.20 | A côté des campagnes de critiques et de dénigrement de l’agriculture, il faut aussi souligner les nouvelles positives. Les récoltes se déroulent jusqu’à maintenant de manière réjouissante, les cultures se portent bien et peu de dé- gâts naturels d’importance sont à déplorer. Espérons que cela continue et que 2020 restera dans les mémoires comme une bonne année agricole

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En direct de l'USP En direct de l‘USP n°31 (27.07 – 1.08.2020)

31.07.20 | La pandémie de coronavirus continue de rythmer les différentes activités. Si les cas devaient repartir à la hausse, les mesures de lutte seraient à nouveau plus strictes. La Task force de l’USP continue d’observer la situation pour les exploitations agricoles et leur personnel. En collaboration avec les organisations de branche, elle tient à jour les concepts de protection et actualise les informations à disposition sur son site internet www.sbv-usp.ch/fr/co- ronavirus.

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En direct de l'USP En direct de l’USP n°30 (20 – 24.07.2020)

27.07.20 | La nouvelle communauté d’intérêt « pour lutter contre la répercussion des frais de facturation par Coop » sera co- présidée par Bernard Leuenberger, président d’AGORA, et Jakob Lütolf, futur président de la fédération des pay- sans de Suisse centrale. Cette communauté d’intérêts, qui regroupe déjà 25 organisations, définira en août les prochaines étapes ainsi que la collaboration avec Promarca concernant une requête formelle auprès de laCOMCO.

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Communiqués de presse
Les tournesols de la solidarité commencent à fleurir

22.07.20 | Les familles paysannes de Suisse ont planté des tournesols le long des champs pour témoigner à la population leur gratitude et leur solidarité dans la situation extraordinaire liée au coronavirus. Dans toute la Suisse fleurissent çà et là des rangées et des bouquets de tournesols le long des champs. Les familles paysannes qui participent à l’opération tournesols témoignent ainsi leur gratitude et leur solidarité à tous ceux qui ont participé et qui continuent de participer à la lutte contre le coronavirus. L’idée de cette opération a germé dans le canton de Lucerne, pendant le confinement. L’Union suisse des paysans (USP) et les chambres cantonales d’agriculture l’ont alors reprise et l’ont disséminée dans tout le pays. Entre-temps, les tournesols ont commencé à fleurir, attirant les abeilles, et, espérons-le, réjouissant les yeux et le cœur de la population. Cette opération se place sous le slogan national « Paysans suisses. D’ici, avec passion ».

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Communiqués de presse
Profitons de la popularité de la vente directe

15.07.20 | Pour nombre de consommateurs, l’origine des aliments a son importance. Les produits régionaux sont particulièrement recherchés, comme l’a d’ailleurs montré le boom qu’ont connu les magasins de ferme pendant la situation extraordinaire posée par le coronavirus. L’Union suisse des paysans voit dans la vente directe un potentiel encore important à exploiter et dont toute l’agriculture pourrait profiter. C’est pourquoi la faîtière agricole soutient les exploitations au moyen de différentes mesures.

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Communiqués de presse
Il est temps de signaler les tournesols de la solidarité

14.07.20 | Depuis fin mai, des agriculteurs font pousser des tournesols en bordure de leurs champs pour témoigner leur solidarité et dire merci à ceux qui luttent contre le coronavirus. Les fleurs étant sur le point d’éclore, il est temps de les signaler. Fin avril, au cœur du confinement, une idée a germé dans le secteur agricole. L’Union suisse des paysans (USP) l’a reprise à son compte. Elle a alors encouragé les familles paysannes de toute la Suisse à faire pousser des tournesols en bordure des chemins très fréquentés longeant les champs pour remercier tous ceux qui ont lutté et qui luttent encore contre le coronavirus. Entre-temps, l’USP a élaboré une pancarte (en français, en allemand et en italien), qu’elle a publiée sur son site à l’attention des familles paysannes participantes pour qu’elles puissent la personnaliser. Il leur suffit de la télécharger, de la modifier, de l’imprimer, de la plastifier et de l’afficher. Celles qui n’ont pas la possibilité de plastifier la pancarte peuvent s’adresser à l’USP. Dans ce cas, il leur suffit d’envoyer un courriel avec le nom et l’adresse postale de l’expéditeur à webmaster@sbv-usp.ch. Dès que les tournesols fleuriront, l’USP informera le grand public de cette « opération tournesols » par voie de communiqué de presse.

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En direct de l'USP En direct de l’USP n°28 (6 – 10.07.2020)

13.07.20 | Afin de tirer les leçons de la crise actuelle, la direction de l’USP a tenu un atelier. La mise en place rapide d’une Task force « coronavirus » a permis de mettre en lumière les difficultés liées à la pandémie, par exemple en matière d’approvisionnement ou d’accès à la main-d’œuvre, ainsi que les réponses à y apporter. Si l’action de l’USP a globalement été jugée satisfaisante, des points d’optimisation en vue de futurs défis ont également été relevés.

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