Contenu principal

L’élevage d’animaux de rente

L’élevage d’animaux de rente est un élément important de l’agriculture suisse. Sur deux tiers de notre territoire, par exemple sur les hauteurs de l’Arc jurassien, dans les Préalpes et les Alpes, il ne pousse que de l’herbe. Nous ne pouvons utiliser ces terres pour la consommation humaine qu’en gardant des animaux qui mangent du fourrage grossier comme les vaches, les moutons ou les chèvres. La stricte loi suisse sur la protection des animaux protège le bien-être et la dignité de nos animaux et fait figure de modèle à l’échelle internationale. Personne ne doit causer à des animaux des douleurs, des maux ou des dommages. 

Plus d'information vous trouverez d'ici.

Interlocuteur pour le dossier

 

 

Sandra Helfenstein

Union Suisse des Paysans
Responsable suppléante du Département Communication et services internes
Coresponsable de la communication, service Médias & Relations publiques
Porte-parole de l'USP

Téléphone 056 462 52 21
Mobile 079 826 89 75
Email sandra.helfenstein@sbv-usp.ch

  

Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - mai 2020

11.06.20 | Le mois d’avril très chaud, très ensoleillé et surtout très sec a cédé sa place à un mois de mai doux et assez ensoleillé. Dans un premier temps, les précipitations de fin avril se sont poursuivies. Dans de nombreuses régions, il est tombé 15 à 30 mm de pluie, contribuant de manière décisive à rafraîchir l’atmosphère. Néanmoins, les précipitations totales de mai ont elles aussi été inférieures à la moyenne dans la plupart des régions. Nombre d’entre elles ont ainsi enregistré des valeurs situées entre 60 % et 70 % de la norme 1981-2010. En moyenne de 1,0 °C supérieures à cette même norme, les températures n’avaient rien de particulier, confirmant la tendance du réchauffement marqué que connaît le mois de mai depuis la fin des années 80. Entre le 1er janvier et le 30 avril, la Suisse n’a de loin pas manqué de soleil, et il en a été de même en mai. En cumulé, les valeurs d’ensoleillement enregistrées entre janvier et mai ont atteint des plus hauts dans de nombreuses régions. Par conséquent, le mois de mai était en avance sur le plan phénologique : la floraison du sureau noir, qui marque le début de l’été phénologique, a eu lieu 18 jours plus tôt que la moyenne de la période 1981-2010. La fenaison a elle aussi commencé tôt. La météo s’y prêtait du 6 au 8 mai, du 17 au 22 mai et à partir du 25 mai. Le thermomètre affichant 6,2 °C en moyenne, le printemps 2020 a été le troisième printemps le plus chaud depuis le début des mesures en 1864.

Lire la suite
Statistique de la semaine
Semaine 22/2020

29.05.20 | La production de lait de consommation a augmenté de manière nette au mois de mars. Celle de lait UHT a même dépassé la production du mois de mars de l’année précédente de 23 %. Cette évolution correspond aux constatations du commerce de détail que la demande en lait de consommation est plus grande durant la crise corona.

Lire la suite
Statistique de la semaine
Semaine 20/2020

15.05.20 | En 2018, les bovins se nourrissaient à 86,2 % de fourrages grossiers. Ces fourrages ne se prêtent pas à l’alimentation humaine. Cependant, en consommant des fourrages grossiers, les bovins produisent du méthane, un gaz à effet de serre. La volaille se nourrissait à 97,5 % d’aliments concentrés. Elle transforme ces aliments avec une grande efficacité en œufs ou en viande. Par contre, la volaille est en concurrence direct avec l’homme en ce qui concerne les aliments. Comme bien de choses, la détention de bovins et celle de volaille connaissent des avantages et des inconvénients.

Lire la suite
Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - avril 2020

11.05.20 | En raison de plusieurs zones de haute pression, le début du mois d’avril a affiché des températures de début d’été. Ce temps ensoleillé et sec a perduré dans la majeure partie de la Suisse. Les heures d’ensoleillement et les températures ont été d’autant plus importantes qu’elles ont rejoint leurs maxima. Durant la première décade d’avril, aucune station de mesure n’a enregistré de précipitation (tableau 1.1). À la mi-avril, l’ensoleillement a faibli quelque peu à cause d’un front froid en provenance du nord, mais la pluie n’est tombée que de manière éparse. À partir du 22 avril, le temps s’est alourdi. Les averses nocturnes ont fait baisser la limite des chutes de neige à quelque 1500 mètres. Le dicton « En avril, ne te découvre pas d’un fil » s’est donc avéré. Au 28 avril, la somme des précipitations s’est établie à 33 % de la norme 1981-2010 en moyenne nationale. Les dernières averses du mois ont permis de diminuer le déficit important en précipitations. En moyenne nationale, il s’agissait là du troisième mois d’avril le plus chaud depuis le début des mesures en 1864, le thermomètre affichant 7,7 degrés en moyenne. Ces températures élevées ont entre autres avancé la floraison des arbres fruitiers de 14 à 17 jours par rapport à la moyenne 1981-2010.

Lire la suite
Statistique de la semaine
Semaine 18/2020

01.05.20 | En 2018, les bovins utilisaient 6,2 millions de tonnes ou 79,1 % des fourrages disponibles en Suisse, mesurés en matière sèche. Les porcs suivent à la deuxième place avec presque 0,8 millions de tonnes ou 9,8 % des fourrages. Les besoins de la volaille ont augmenté ces dernières années : avec 0,3 millions de tonnes ou 4,3 %, la volaille occupe la troisième place.

Lire la suite
Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - mars 2020

09.04.20 | Le mois de mars a commencé par un temps variable et des chutes de neige parfois jusqu’en plaine. Du 11 au 20 mars, des courants de secteur ouest à sud-ouest ont apporté des températures très douces. Sous l’effet de la bise, un temps froid persistant, avec des températures très basses pour la saison, s’est installé à partir du 21 mars. À la fin du mois, plusieurs nuits de gel ont peut-être causé des dommages dans les cultures précoces de fruits à noyau (en particulier les abricots) et les cultures maraîchères. La bise persistante a compliqué la prise de mesures contre le gel. La menace du gel devrait subsister au début du mois d’avril. Malgré le froid à la fin du mois, la température moyenne en mars a dépassé de 0,8 degré la norme 1981-2010. Sur le plan phénologique, la végétation présentait jusqu’à un mois d’avance en mars, ce qui la rendait encore plus vulnérable au gel. Le semestre hivernal 2019/2020 beaucoup trop chaud s’est achevé en mars. Seul le semestre hivernal 2006/2007 s’était révélé encore plus chaud en moyenne nationale depuis le début des mesures en 1864.

Lire la suite
En direct de l'USP En direct de l’USP n°10 (02 – 06.03.2020)

11.03.20 | Comité Outre les thèmes généraux (décisions parlementaires concernant le marché du lait, le coronavirus, la situation sur les marchés, etc), le comité a traité en particulier de la PA 22+ et a défini la stratégie pour la suite des actions. Il a également discuté de l'initiative parlementaire pour la réduction des produits phytosanitaires, adopté la prise de position sur la réforme de la prévoyance professionnelle, pris connaissance des points clés concernant la con-sultation interne sur le paquet d'ordonnances agricoles 2020 et pris des décisions en matière de personnel (voir la note de la semaine).

Lire la suite
Rapports de situation Rapport sur la situation de l'agriculture suisse - février 2020

10.03.20 | Février 2020 a été le deuxième mois de février le plus chaud depuis le début des mesures en 1864, sur le versant sud des Alpes même le plus chaud jamais enregistré. À fin février, l'hiver est aussi entré dans les annales comme le plus chaud depuis le début des mesures. Certaines régions du pays ont aussi connu le mois de février le plus tempétueux depuis le début des mesures automatiques en 1940. Les principales tempêtes ont été Hervé (4 février), Ciara (10 février) et Tomris Inès (du 13 au 14 février). Ciara a été la plus violente des trois, mais elle n’a pas atteint la puissance de Lothar (26 décembre 1999) ou d’Eleanor (3 janvier 2018). Les précipitations sont restées en partie inférieures de 10 % à la normale 1981-2000 dans le sud de la Suisse, tandis qu’elles ont souvent dépassé la normale de 120 % à 160 % dans le nord du pays. Selon les observations phénologiques du noisetier, du pas d’âne, de l’anémone des bois et de l’ail des ours, la végétation présentait environ un mois d’avance sur la normale en février.

Lire la suite