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AGRISTAT Actuel

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Agristat « Actuel » 09-20 : L’effectif du bétail de rente en Suisse

13.10.20 | L’année 2020 connaît une baisse de l’effectif du bétail estimée à 6000 UGB. Cette baisse est imputable en grande majorité au recul du cheptel bovin et, dans une mesure beaucoup moindre, à la diminution de l’effectif porcin. Comme les années précé- dentes, la plus forte augmentation est attendue pour la volaille.

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Agristat « Actuel » 08-20 : Estimation des terres assolées en Suisse pour 2020

10.09.20 | Plus de céréales fourragères, moins de céréales pour l’alimentation, plus de colza, moins de tournesols et plus de soja : rarement les champs suisses ont connu des changements aussi importants que cette année. Les terres assolées cultivées en bio augmentent de 2000 hectares, faisant passer de 8,7 à 9,4 % la part du bio dans les terres assolées.

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Agristat « Actuel » 07-20 : Bientôt moins de 50 000 exploitations agricoles

11.08.20 | L’an prochain, le nombre d’exploitations agricoles suisses passera fort probablement en dessous de 50 000. Pour une population d’un peu plus de 8,6 millions d’habitants, le nombre d’habitants pour une exploitation agricole passera à environ 175 (cf. graphique 1). De nos jours, l’agriculture représente, pour la majorité des Suisses et Suis- sesses, un univers de plus en plus étranger avec lequel ils n’ont que très peu de liens en leur qualité d’habitant(e)s de villes ou d’agglomé- rations. Pourtant, l’agriculture n’a encore rarement autant figuré au centre de l’intérêt. Il suffit de considérer les initiatives traitées durant les dernières années ainsi que celles qui sont encore en cours. Le présent rapport saisit l’occasion pour présenter certains aspects du changement des structures.

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Agristat « Actuel » 06-20 : L’agriculture suisse pendant la crise du coronavirus

10.07.20 | La crise du coronavirus et le confinement qui s’est ensuivi ont mis la Suisse sens dessus-dessous pendant un certain temps. Dans ce contexte, la fermeture des restaurants et les changements marqués qu’ont connus les goûts des ménages privés ont influencé le secteur agricole de manière conséquente : la production et les importations de légumes ont pris l’ascenseur ; la production de viande a dû composer avec des mesures temporaires visant à désengorger le marché ; la valorisation du lait a eu affaire à d’importants mouvements. Pour ce qui est du commerce extérieur, certaines positions du tarif douanier ont connu des variations conséquentes. En fin de compte, l’agriculture suisse a bien surmonté la crise jusqu’à présent. Par contre, l’avenir reste incertain pour les exportations de fromage, qui ont littéralement fondu en avril et en mai.

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Agristat « Actuel » 05-20 :Regard sur l’approvisionnement alimentaire de la Suisse en temps de crise

11.06.20 | En 2018, les aliments fourragers disponibles ont diminué de 1,4 % par rapport à l’année précédente, se plaçant à 7 853 000 tonnes de matière sèche. Les 1 864 000 tonnes d’aliments concentrés disponibles lors de l’année sous revue représentent la majeure partie des fourrages commercialisables. Les produits non marchands sont surtout constitués de fourrages de base, dont la quasi-totalité est destinée à l’alimentation du bétail consommant du fourrage grossier. En 2018, pas moins de 5 989 000 tonnes d’aliments pour animaux, soit 76,3 % de la consommation totale, appartenaient à cette catégorie de fourrages. Cette même année, la part de la production intérieure a quelque peu diminué, fournissant 83,7 % du fourrage disponible total. L’approvisionnement en sous-produits issus de la culture des champs s’est révélé plus faible que l’année d’avant. Qui plus est, la longueur de l’hiver et la sécheresse de l’été ont conduit à une hausse des importations de fourrages grossiers.

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Agristat « Actuel » 04-20 :Bilan fourrager 2018

11.05.20 | En 2018, les aliments fourragers disponibles ont diminué de 1,4 % par rapport à l’année précédente, se plaçant à 7 853 000 tonnes de matière sèche. Les 1 864 000 tonnes d’aliments concentrés disponibles lors de l’année sous revue représentent la majeure partie des fourrages commercialisables. Les produits non marchands sont surtout constitués de fourrages de base, dont la quasi-totalité est destinée à l’alimentation du bétail consommant du fourrage grossier. En 2018, pas moins de 5 989 000 tonnes d’aliments pour animaux, soit 76,3 % de la consommation totale, appartenaient à cette catégorie de fourrages. Cette même année, la part de la production intérieure a quelque peu diminué, fournissant 83,7 % du fourrage disponible total. L’approvisionnement en sous-produits issus de la culture des champs s’est révélé plus faible que l’année d’avant. Qui plus est, la longueur de l’hiver et la sécheresse de l’été ont conduit à une hausse des importations de fourrages grossiers.

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Agristat « Actuel » 03-20 : Production et consommation de lait et de produits laitiers en 2019

09.04.20 | En 2019, on a produit moins de lait qu’en 2018. La fabrication de la plupart des produits laitiers a donc, elle aussi, été moindre. Il n’y a que pour le fromage qu’on a pu constater une augmentation – que ce soit dans la production ou la consommation. L’impact de la crise du coronavirus sur l’industrie laitière n’est guère prévisible.

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Agristat « Actuel » 02-20 : Dynamisme malgré des restrictions quantitatives dans les importations de viande dans les contingents tarifaires n° 5 et 6

10.03.20 | Malgré des restrictions, les quantités importées dans les contingents tarifaires n° 5 et 6 fluctuent d’année en année. Ce sont la catégorie des produits et le pays d’origine qui donnent à voir les principaux changements. La plupart des importations proviennent de l’Union européenne et des tats du Mercosur. Les importations totales dépendent en premier lieu des préférences des onsommateurs suisses. À l’avenir, la pression qu’exercent les tentatives de négociations de ouveaux accords de libre-échange pourrait entraîner une hausse relativement marquée des quantités minimales.

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