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Semaine 38/2020

Dans la production animale, les sources protéiques indigènes sont rares. De plus, en 2016 et 2018, les récoltes étaient médiocres ce qui a abaissé la part indigène de la protéine brute affouragée à 74 %. En 2019 et 2020, la situation se présente mieux, dans l’année en cours surtout suite à l’expansion des surfaces cultivées avec des céréales fourragères. Cependant, le problème de base - des sources protéiques font largement défaut dans les champs suisses - n’est pas résolu.