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Les fourrages

De par ses montagnes et ses collines, de même que par son climat plutôt humide dans la plupart des régions, la Suisse a tout d’un pays d’herbages. Plus de deux tiers des surfaces agricoles ne se prêtent pas aux grandes cultures. Les nombreux prés et pâturages donnent toutefois le meilleur fourrage qui soit pour nourrir les vaches, les chèvres et les moutons et permettent ainsi de produire des aliments de grande qualité tels que la viande, le lait et le fromage. Nous pouvons donc néanmoins mettre ces surfaces à profit pour notre propre alimentation.

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Interlocuteur pour le dossier

Grégoire Nappey

Prométerre
Responsable de la communication
Av. des Jordils 1
CP 1080, 1006 Lausanne
T. +41 21 614 24 78
M. +41 79 416 27 62
E-Mail: g.nappey@prometerre.ch 

  

Commentaire de marché Rapport sur le marché du foin, de la paille et des produits secs

22.06.21 | En ouverture de l’assemblée d’été de l’Association suisse des négociants en fourrages (ASNF), le président, Fabian Gut, a déclaré que le printemps humide et frais de cette année avait eu des répercussions sur le marché du foin. Les réserves de foin se sont épuisées en raison des basses températures enregistrées jusqu’en mai. « Les granges se sont vidées, mais il faut aussi en voir le bon côté : nous pouvons à nouveau les remplir à présent », a ajouté Fabian Gut. La qualité du foin est jugée satisfaisante jusqu’ici.

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En direct de l'USP En direct de l’USP n°21 (25. – 28. Mai 2021)

31.05.21 | L’USP a rédigé cette semaine un nouveau Zoom magazine ayant pour titre « Le menu de nos animaux de rente ». La thématique est l’alimentation des animaux de rente et l’origine du fourrage. Il est démontré que les animaux suisses consomment à 84% du fourrage suisse et à 97% du fourrage européen. L’agriculture fait beaucoup en matière de durabilité sur une base volontaire ; elle est nettement plus regardante dans les importations que l’alimentation humaine.

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Communiqués de presse
Le menu de nos animaux de rente : l’USP fait le point

27.05.21 | La nourriture des animaux de rente suisses et son origine occupent une place importante dans la campagne actuelle de votation sur l’initiative pour une eau potable propre. Dans son nouveau magazine ZOOM, intitulé « Le menu de nos animaux de rente », l’Union suisse des paysans a rassemblé les faits en lien avec l’affourragement. Sur la totalité des aliments donnés à manger à nos animaux, 84 % sont d’origine indigène et 97 % proviennent d’Europe. De plus, les animaux de rente valorisent près d’un million de tonnes des sous-produits qu’engendre la transformation des aliments, réduisant ainsi le gaspillage alimentaire.

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En direct de l'USP En direct de l’USP n°17 (26.04. – 02.05)

04.05.21 | La campagne de votation atteint son point culminant. Dès cette semaine, les affiches et sujets digitaux contenant les cinq thèmes de campagnes seront présents dans tous les chefs-lieux. L’affichage de panneaux et de bâches est désormais aussi autorisé dans toutes les zones non payantes. Des flyers à distribuer peuvent être commandés sur le site de la campagne. L’USP remercie chacune et chacun pour le remarquable engagement contre ces initiatives qui menacent l’existence de l’agriculture suisse.

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Statistique de la semaine
Semaine 17/2021

30.04.21 | En 2019, la consommation de fourrages par les animaux de rente a diminué par rapport à l’année précédente de 1,7 % pour atteindre la somme de 7,78 millions de tonnes de matière sèche. Le recul ressort surtout de la con-sommation réduite des herbivores (bovins, ovins, caprins et chevaux). La plus grande part du fourrage (65,3 %) provient des cultures fourragères pluriannuelles. Il s’agit surtout de l’herbe, fraîche ou conservée (foin, ensilage, herbe séchée). Les autres produits principaux (22,1 %) contiennent surtout des céréales. Les importations de sous-produits (5,5 %) ont augmenté au cours des dernières années. Ce sont surtout des produits ressortant de la transformation d’oléagineux. En Suisse, des sous-produits (5,1 %) sont aussi disponibles, ressortant de la trans-formation de matières premières agricoles. Ils proviennent de la transformation de céréales (son), betteraves sucrières (pulpe de betteraves, mélasse) et oléagineux (tourteau). Le bilan fourrager 2019 sera publié le 10 mai 2021.

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Points de vue
La couverture sociale nous concerne tous !

19.02.21 | Quiconque vit et travaille dans une exploitation agricole doit disposer d’assurances et d’une couverture financière suffisantes. Il s’agit là d’un objectif incontesté pour tout le secteur. Des enquêtes montrent régulièrement qu’il existe encore une marge d’amélioration considérable de la couverture sociale, en particulier de celle des paysannes et des partenaires d’exploitant-e-s. C’est pourquoi cette question constitue aussi un volet de la Politique agricole 22+. Cette dernière prévoit une couverture obligatoire par les assurances sociales si le partenaire fournit un travail régulier et notable dans l’exploitation

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Points de vue
La production indigène prend ses responsabilités

12.02.21 | La nouvelle salve contre l’agriculture, dégainée par Greenpeace, illustre une nouvelle fois une volonté de nuire. Jouant sur les raccourcis et de fausses informations, la démarche veut faire croire aux consommateurs que la viande suisse ne l’est pas… La réalité est que le 84% des fourrages consommés par nos animaux de rente est indigène. L’agriculture suisse n’a jamais prétendu être autonome en fourrages et ne l’a jamais caché. Mais réduire la production suisse sans adapter la consommation ne ferait que davantage dépendre des importations de viande.

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Statistique de la semaine
Semaine 38/2020

18.09.20 | Dans la production animale, les sources protéiques indigènes sont rares. De plus, en 2016 et 2018, les récoltes étaient médiocres ce qui a abaissé la part indigène de la protéine brute affouragée à 74 %. En 2019 et 2020, la situation se présente mieux, dans l’année en cours surtout suite à l’expansion des surfaces cultivées avec des céréales fourragères. Cependant, le problème de base - des sources protéiques font largement défaut dans les champs suisses - n’est pas résolu.

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