Notre travail en 2025

Voici une sélection des thèmes qui nous ont occupés en 2025 :

Conférence de presse de début d’année

La traditionnelle conférence de presse de début d’année de l’USP a eu lieu dans l’exploitation de Gabi et Beat Schürch à Kirchberg. L’accent a été mis sur les revenus dans l’agriculture suisse, où ils s’élèvent à 17 francs de l’heure en moyenne.Dans ce contexte, la famille Schürch a dévoilé sa comptabilité, ce qui a fourni aux médias une base concrète.En parallèle, l’USP a présenté son magazine ZOOM « Réalité de la vie et revenus dans l’agriculture ».Ce magazine traite de la mauvaise durabilité sociale et économique de l’agriculture suisse.L’intérêt des médias a été très grand et la conférence a atteint son objectif : une large discussion a eu lieu sur les revenus dans l’agriculture et sur l’importance des prix à la production.

Initiative pour la responsabilité environnementale

Avec près de 70 % de non, la population votante a très clairement rejeté l’initiative pour la responsabilité environnementale.Le texte de l’initiative se focalisant sur la perte de biodiversité, la consommation d’eau, l’utilisation des sols ainsi que sur l’apport d’azote et de phosphore, l’agriculture était directement visée. L’USP s’est donc engagée en faveur du non sur les réseaux sociaux et par des appels à la mobilisation dans la presse agricole. 

Situation préoccupante dans la production végétale

En été, l’USP, Bio Suisse et IP-Suisse ont organisé une nouvelle conférence de presse chez Monika et Urs Tellenbach à Pieterlen sur la situation préoccupante que connaît la production végétale.L’objectif était de mettre en évidence les divers problèmes rencontrés dans la production végétale et la faible rentabilité qui en résulte, ainsi que les solutions envisageables.Là encore, l’intérêt des médias a été élevé, et la couverture médiatique réjouissante. Dans ce cadre, l’USP a publié un ZOOM numérique sur l’importance de la production végétale en Suisse, son développement, ses défis et ses pistes de solution. 

Finances fédérales

Lors des débats sur le budget 2026, l’USP a non seulement pu garantir les fonds alloués à l’agriculture, mais elle est aussi parvenue à augmenter de 1,4 million de francs les aides à la production végétale. La contribution à des cultures particulières pour les semences de pommes de terre est donc désormais de 2500 francs par hectare. De plus, 10 millions de francs supplémentaires ont été alloués à la lutte contre la maladie de la langue bleue. Le programme d’allégement budgétaire adopté par le Conseil fédéral n’a pas été très apprécié. Ce programme vise à alléger le budget fédéral de 2,7 à 3,6 milliards de francs par an à partir de 2027. L’agriculture se serait vue privée de 250 millions de francs par an, lourdement touchée par des mesures disproportionnées (suppression des aides à la production animale, augmentation des mises aux enchères de contingents tarifaires, suppression des contributions à l’élimination, réduction des dépenses en faveur de la promotion de la qualité et des ventes, réduction du taux des contributions à la qualité du paysage).L’USP s’y est opposée en conséquence avec la plus grande détermination. Lors de la session d’hiver, le Conseil des États a agi largement en faveur de l’agriculture. 

Politique agricole 2030+ et train d’ordonnances agricoles 2025

L’Office fédéral de l’agriculture prépare le message sur la politique agricole à partir de 2030 (PA30+). L’USP a fait part de ses préoccupations lors de diverses séances et ateliers ainsi qu’en tant que membre du groupe d’accompagnement.L’objectif est de simplifier la politique agricole pour les familles paysannes et de leur offrir des perspectives économiques et sociales positives. L’USP a également soumis une prise de position soutenue en interne sur le train d’ordonnances agricoles 2025. Elle y a entre autres demandé de reprendre le nouveau système de protection douanière pour les betteraves sucrières, de rehausser les contributions pour des cultures particulières pour les plants et les semences, d’accorder des moyens supplémentaires pour la sélection animale et d’interdire la culture du maïs deux années de suite sur la même parcelle, avec des exceptions pour lutter contre la chrysomèle des racines du maïs.

Initiative sur l’alimentation

L’USP a entamé les préparatifs de sa campagne de votation contre l’initiative pour une alimentation sûre.Cette dernière demande un taux d’auto-approvisionnement de 70 % en passant à une alimentation en grande partie végétalienne.L’USP a institué une large alliance avec les branches concernées, mené une spéculative, testé les meilleures propositions et finalement défini trois sujets de campagne. La campagne en tant que telle s’intitule « Non au diktat vegan ». La discussion du projet au Parlement et l’engagement politique ont ensuite commencé.Lors de la session d’hiver, le Conseil national a rejeté à la fois l’initiative et un éventuel contre-projet.

Guerre des prix dans le commerce de détail

Le commerce de détail (ALDI en tête) s’est lancé dans une guerre des prix irresponsable en baissant continuellement ses prix.L’USP a mené des discussions avec tous les détaillants et exigé de mettre fin à cette spirale inutile et dangereuse.Tous les détaillants ont assuré qu’ils finançaient eux-mêmes les baisses de prix et n’exerçaient aucune pression sur les fournisseurs-euses et les producteurs-trices. L’USP veillera avec la plus grande vigilance au respect de cette promesse. Au lieu de baisser les prix en magasin, il convient de mieux rémunérer les producteurs-trices de même que les prestations qu’ils fournissent et qui ne cessent d’augmenter.

L’année agricole

Les conditions de production ont été favorables, et les récoltes exceptionnellement bonnes malgré la pression exercée sur la protection des végétaux. Les prix à la production se sont également situés à un niveau élevé en comparaison pluriannuelle. La valeur de la production agricole a donc été exceptionnellement élevée, ce qui était absolument nécessaire après trois mauvaises années.Cependant, cette année favorable réservait aussi son lot de mauvaises surprises : les porcs, le lait et le vin ont souffert de problèmes de vente et de baisse des prix. Un grand défi de 2026 consistera à stabiliser les marchés correspondants. 

Nouvelles techniques de sélection

L’USP s’est prononcée sur la future réglementation des nouvelles techniques de sélection (NTS) à travers une prise de position largement soutenue. Elle s’est dite favorable à un développement compatible avec celui de l’UE. Les NTS peuvent contribuer à relever les défis de la production végétale. L’important est qu’ils apportent une plus-value agronomique, économique ou écologique, et que la transparence des achats soit garantie. L’USP a en outre soutenu la prolongation prévue de deux ans du moratoire sur les OGM. 

PFAS

Les composés per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sont des substances chimiques présentes dans de nombreux produits usuels qui se retrouvent dans l’environnement et qui y restent très longtemps.Les mesures effectuées dans les denrées alimentaires ont montré que les PFAS sont certes largement présents, mais que les valeurs sont en grande majorité inférieures aux limites légales.Néanmoins, l’agriculture supporte des risques économiques considérables en l’absence d’une réglementation claire en matière de responsabilité et d’indemnisation. Un avis de droit commandé par l’USP a confirmé cette lacune. L’USP a accompagné le sujet et s’est engagée à défendre les intérêts de l’agriculture également dans le débat politique. 

Situation épizootique

En 2025, la situation épizootique était très tendue.Des maladies hautement contagieuses, nouvelles ou connues, sont arrivées de toutes parts en direction de la Suisse, obligeant à prendre des mesures appropriées. La dermatose nodulaire contagieuse s’est rapprochée dangereusement, des foyers s’étant déclarés en France voisine, de telle sorte que la Confédération a dû prendre des mesures préventives de surveillance et de vaccination. La maladie de la langue bleue est restée présente, raison pour laquelle la Confédération a recommandé la vaccination des bovins et des moutons pour limiter les dégâts.Même si la peste porcine africaine est restée aux confins de la Suisse, la surveillance et les mesures de biosécurité étaient nécessaires. La grippe aviaire a été détectée chez des oiseaux sauvages, ce qui a nécessité des mesures ciblées pour protéger les volailles tant de rente que domestiques.Le programme d’éradication de la diarrhée virale bovine (BVD) touche à sa fin. L’introduction d’un feu de signalisation a permis de franchir un nouveau pas vers l’absence de BVD.

SwissSkills

Du 17 au 21 septembre, les championnats suisses des métiers SwissSkills ont eu lieu à Berne. Les métiers d’agriculteur-trice, de maraîcher-ère et de viniculteur-trice y ont organisé des concours pour couronner les meilleurs jeunes professionnels. Melanie Ackermann de Wolfwil (SO) a remporté le titre de la meilleure agricultrice, devant les Bernois Florian Wäfler et Anna Schenk. Chez les maraîchers-ères, la Bernoise Janik Guggisberg a décroché la première place, devant la Vaudoise Solène Luder et le Zurichois Johannes Majorek. Le Grison Giulio Ciapponi a remporté la victoire chez les viniculteurs-trices, devant la Zurichoise Yara Christen et le Neuchâtelois Tom Auberson.Avec plus de 120 000 visiteurs-euses, la manifestation était la meilleure publicité pour les divers métiers de l’agriculture.

Accords de libre-échange

Le Conseil fédéral a conclu un accord de libre-échange avec la Malaisie et un autre avec le Mercosur. Les négociations avec la Chine, le Royaume-Uni et les États-Unis sont en cours. L’USP a suivi ces négociations et s’est engagée avec détermination auprès de la Confédération pour qu’aucune concession ne soit faite sur les produits agricoles sensibles et que les possibilités d’exportation des spécialités fromagères soient améliorées. Dans le cas de l’accord avec le Mercosur, il est apparu que les limites souhaitées par l’USP n’avaient clairement pas été respectées. La faîtière agricole demande donc des mesures d’accompagnement nationales pour les branches concernées. 

Paquet Suisse-UE

En juin, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation relative au paquet Suisse-UE. L’agriculture compte beaucoup sur l’accord agricole et le nouvel accord sur la sécurité alimentaire. Pour ce dernier, le Conseil fédéral prévoit la procédure d’intégration. Dans la prise de position adoptée par la CSA, l’USP salue le principe de la voie bilatérale. Elle estime toutefois que la reprise dynamique des droits comporte de nombreux risques.Elle a demandé que des améliorations soient apportées afin que le paquet soit compatible avec l’agriculture.

Étude sur la protection douanière

La protection douanière agricole fait régulièrement l’objet de critiques. L’USP, la FUS, les PSL et la FSPC ont donc commandé une étude au professeur Mathias Binswanger. Cette étude a montré que la protection douanière est extrêmement efficace pour renforcer les revenus agricoles et la sécurité d’approvisionnement du pays.La deuxième partie de l’étude montre les défis et les possibilités d’optimisation dans le cadre des engagements de l’OMC.Les conclusions seront intégrées dans les discussions politiques à venir, notamment sur l’organisation de la PA30+.

Beaucoup de nouveautés dans la communication de base

La communication de base a connu de nombreux renouvellements. C’est ainsi que la nouvelle campagne « D’ici. Pour vous. » a été lancée pour renforcer le lien entre ville et campagne et montrer les prestations de l’agriculture suisse à la population urbaine. Le site web a également été remanié et axé davantage sur les besoins des internautes. Une billetterie numérique a été créée pour faciliter l’organisation du Brunch du 1er août et simplifier les réservations tant pour les personnes intéressées que pour les prestataires.Le tout a été complété par un renouvellement intégral de la présence aux foires et de nouveaux formats, par exemple avec l’agriculteur Patrik sur les réseaux sociaux.

Plan d’action « Contrôles dans les exploitations agricoles »

L’USP a signé avec d’autres acteurs-trices du secteur agricole et alimentaire le plan d’action « Contrôles dans les exploitations agricoles ». Ce plan est un résultat de la table ronde sur la réduction de la charge administrative des familles paysannes. L’objectif est de mettre en place un système de contrôle plus léger et plus efficace. L’USP soutient ce premier pas, mais attend d’autres mesures, tant pour les contrôles étatiques que privés, en ce qui concerne la densité de la réglementation et donc les points de contrôle, les intervalles entre les contrôles, la coordination des contrôles ou les sanctions en cas d’infraction mineure.

Sensibilisation à la fertilité des sols

En collaboration avec les organisations de la production végétale, Agro-entrepreneurs Suisse, Technique agricole Suisse et la BFH-HAFL, l’USP a lancé la campagne « Préserver les sols, assurer la récolte ».Dans ce contexte, le site du projet www.preserver-les-sols.chprésente des recommandations pour une exploitation respectueuse des sols. Ce site a été complété au fur et à mesure par de courtes vidéos de conseils pratiques d’agriculteurs-trices et diffusées via les réseaux sociaux.En outre, l’USP a participé à l’élaboration d’un complément à la Revue UFA sur la protection des sols.

Vaccination des veaux

À la demande de la Task Force Santé des veaux, les Producteurs Suisses de Bétail Bovin ont élaboré un plan de vaccination des veaux en collaboration avec Agriquali. La commission permanente Production animale a décidé de compléter les directives d’AQ-Viande Suisse au 1er juillet 2025.Depuis, tous les veaux qui quittent l’exploitation de naissance à moins de 57 jours doivent être vaccinés contre les maladies respiratoires infectieuses. Un vaccin de rappel est aussi administré sur l’exploitation consécutive. L’objectif est non seulement de garantir la bonne santé des animaux, de réduire le recours aux antibiotiques et, par conséquent, d’améliorer la rentabilité,mais surtout d’améliorer la demande et la renommée de la viande de veau et de bœuf suisse.

Meilleure protection d’assurance

Dès 2027, la protection d’assurance obligatoire pour les personnes mariées et en partenariat enregistré travaillant dans l’exploitation sera une condition à l’obtention des paiements directs. L’USP a mis en ligne la page thématique www.ma-situation.ch. Cette page contient les informations les plus importantes à ce sujet ainsi qu’un lien vers la check-list en ligne.

Révision de la formation agricole

En 2025, trois révisions de la formation se sont déroulées en parallèle : dans la formation initiale, les travaux pour le CFC ont été pratiquement bouclés et, à partir de novembre, les formateurs-trices ont été informés des changements dans le cadre de nombreuses journées cantonales de la formation professionnelle. Les travaux relatifs à l’ordonnance sur la formation et aux plans de formation d’agropraticien-ne AFP ont battu leur plein et la consultation externe a pu être lancée le 6 janvier 2026.Dans la révision totale de la formation professionnelle supérieure, les profils de qualification ont été élaborés pour les différentes professions. Les projets seront validés au premier trimestre 2026.À partir du printemps 2026, il s’agira de rédiger le descriptif des modules et les règlements d’examen. 

Régulation du loup

En février 2025, l’ordonnance définitive modifiée sur la chasse est entrée en vigueur. Les premières expériences faites durant les périodes provisoires de régulation sont positives. Des interventions parlementaires doivent permettre de combler les lacunes subsistantes. La protection des troupeaux doit continuer à être soutenue par des fonds fédéraux importants.C’est en Suisse romande que beaucoup trop de bovins sont encore victimes des loups.  

Changement climatique et prestations en faveur du climat

Dans son ZOOM numérique sur le changement climatique, l’USP s’est intéressée aux effets du changement climatique sur l’agriculture et aux mesures d’adaptation possibles pour les exploitations. Comme l’agriculture émet aussi des gaz à effet de serre (GES), l’engagement de la branche et des mesures de réduction et d’évitement dans les exploitations sont nécessaires. L’USP s’engage pour que soient mises en œuvre, reconnues et rémunérées de manière équitable des mesures de protection du climat sur l’ensemble du territoire. Depuis l’été 2025, l’USP est active dans la nouvelle Alliance pour le climat nouvellement créée et y fait valoir le point de vue de l’agriculture. Des représentant-e-s de tous les niveaux de la production alimentaire, de l’agriculture au commerce de détail en passant par la transformation, travaillent à la réduction des émissions de GES tout au long de la chaîne de création de valeur.

Projet de biodiversité pour les oiseaux

Dans le cadre d’un projet pluriannuel lancé en 2025, l’USP collabore avec la Station ornithologique suisse et le Landwirtschaftlichen Informationsdienst afin de promouvoir de manière ciblée les oiseaux dans les terres cultivées. Les agriculteurs-trices sont sensibilisés aux mesures de promotion de la biodiversité qui profitent à la fois aux oiseaux eux-mêmes et à leurs habitats. En même temps, l’oiseau est un vecteur de sympathie pour la société : des aides pour l’enseignement scolaire et un nouveau dossier pour l’École à la ferme permettent aux enfants de se familiariser avec la biodiversité à travers l’avifaune des terres cultivées.

Plusieurs

Congrès sur le calcul des coûts complets

Connaître les coûts complets par branche d’exploitation est une base essentielle pour négocier les prix. L’USP a donc organisé, en collaboration avec Agroscope, un congrès sur le calcul des coûts complets dans l’agriculture.Lors de ce congrès ont été présentés les instruments, les bases de données et les applications disponibles.Pour les développements à venir, des synergies sont utiles, par exemple en ce qui concerne la base de données, la répartition des frais généraux, la saisie du temps de travail ou la classification des types d’exploitations. Une coordination entre les fournisseurs-euses de calculs de coûts complets a été initiée.

 

Commission des jeunes agricultrices et des jeunes agriculteurs 

Lors de diverses réunions et ateliers, la commission des jeunes agricultrices et des jeunes agriculteurs (COJA) a fait part de ses préoccupations et de ses attentes quant à la PA030+. Les NTS dans la production végétale, la révision du droit foncier rural et le programme d’allégement budgétaire à partir de 2027 ont également été au cœur des débats. En novembre, la COJA a échangé sur l’évolution des structures et la succession des exploitations avec ses homologues d’Allemagne, d’Autriche et du Tyrol du Sud lors de la traditionnelle rencontre des quatre organes en Suisse orientale. 

 

Numérisation 

Le postulat Bourgeois « Digitalisation dans le domaine agricole. Rôle de la Confédération » demandait au Conseil fédéral un rapport sur la transformation numérique de l’agriculture et sur le rôle de la Confédération dans ce domaine. Il en a résulté la plateforme agridata.ch, que l’USP accompagne étroitement. L’USP s’engage pour la mise en œuvre systématique du principe « une fois pour toutes » et la préservation de la propriété des données.La transmission de données nécessite le consentement de leur propriétaire. 

 

Aménagement du territoire et protection des terres cultivables

La révision de la loi sur l’aménagement du territoire étant achevée, les détails de l’ordonnance correspondante sont désormais disponibles. L’USP a examiné les nouvelles dispositions et leurs répercussions sur l’agriculture.Sur cette base, des fiches d’information présentant les principaux points à prendre en compte ont été élaborées et envoyées aux chambres cantonales d’agriculture. Face à la perte continue de terres cultivables, l’USP a rédigé un rapport sur l’évolution de la surface agricole utile et a mis en évidence les principaux champs d’action afin d’en garantir le maintien sur le long terme.

 

Améliorations structurelles

L’USP s’engage à garantir la capacité d’investissement de l’agriculture dans les améliorations structurelles. Dans un rapport, l’USP a identifié les investissements prioritaires ainsi que les améliorations possibles afin de continuer à permettre les projets structurels nécessaires.

 

Nouvelle croissance chez Agrisano

Agrisano a poursuivi sa croissance dans l’assurance obligatoire des soins (AOS). Après la hausse historique enregistrée l’année précédente, Agrisano a encore gagné 6 %, soit environ 11 000 nouvelles assurées et nouveaux assurés. Près de 200 000 personnes sont donc aujourd’hui clientes chez Agrisano pour l’AOS. L’entreprise évolue également de manière positive en dehors de l’AOS : l’assurance complémentaire AGRI-spécial compte environ 79 000 assuré-e-s, l’assurance d’indemnités journalières a progressé de 7 % et l’assurance de protection juridique AGRI-protect protège plus de 25 000 personnes. Dans le domaine de la prévoyance, les produits d’Agrisano Prevos et de la Fondation Agrisano ont également enregistré une croissance : environ 35 400 personnes ont pris des dispositions, soit 2,2 % de plus que l’année d’avant.

 

Satisfaction des clients

En automne, Agrisano a mené une enquête de satisfaction auprès de plus de 130 000 client-e-s. Les résultats confirment un niveau de satisfaction globalement toujours élevé. Les agriculteurs-trices ont donné une meilleure note que les personnes ne faisant pas partie du public cible. Il est en outre particulièrement réjouissant de constater que 96 % des personnes interrogées ont indiqué qu’elles recommanderaient d’opter pour Agrisano et que 92 % ont qualifié l’assurance de « très bonne » ou « bonne » de manière générale.

 

Changement de direction chez Agriexpert

À la fin de l’année, Martin Goldenberger a quitté son poste de responsable d’Agriexpert. Depuis son arrivée le 17 février 1992, il a marqué de manière décisive le développement de la division, d’abord comme évaluateur immobilier, puis comme responsable de domaine et enfin comme responsable de toute la division.La direction d’Agriexpert est réorganisée à partir de janvier 2026. Michael Riboni reprend la responsabilité d’Agriexpert ainsi que du domaine Estimations et droit. En plus de sa fonction de responsable du domaine Fiduciaire, Marco Senn assure la suppléance de Michael Riboni à la tête d’Agriexpert.

Vous trouverez ici l'aperçu détaillé des objectifs et des mesures selon le programme d'activités :